Domicile

Les plus anciennes relations entre la France et l’Iran attestées datent du haut Moyen Âge. Elles ont d’abord un objectif politique et religieux lors des croisades, puis avec l’envoi de missionnaires. Par la suite, les relations franco-iraniennes se développent dans un but plus commercial à partir des Séfévides.
L’influence culturelle de la France a quasiment disparu à la fin des années 1980. Seul l’anglais (et dans une moindre mesure l’allemand) est appris en tant que langue de culture étrangère aujourd’hui. La coopération scientifique et culturelle entre les deux pays est régie par un accord général datant de 1993 et un accord culturel du 31 janvier 1999. Dans ce cadre, la France promeut les relations entre universités, la France est le sixième pays accueillant des étudiants iraniens. Elle compte ouvrir un centre pour l’échange inter universitaire à l’ambassade de Téhéran dans le cadre du projet de loi relatif à l’immigration et à l’intégration de mai 2006.

Les relations entre les universités sont appuyées par la promotion de partenariats scientifiques (sismologie, biologie, environnement, urbanisme, sciences humaines et sociales, médecine vétérinaire), en accord avec les règles de vigilance et avec le cofinancement iranien (un programme d’action intégrée appelé Gundishapur a été signé en juillet 2004. Le dialogue culturel entre les deux pays se traduit par une volonté d’augmenter l’apprentissage du français dans le secondaire et le supérieur, d’organiser des évènements culturels de part et d’autre. L’Institut français de recherche en Iran est aujourd’hui le seul centre de recherche étranger auquel il est permis de prendre part à la diffusion de l’information de la culture perse et iranienne.

La France fournit une importante aide humanitaire à l’Iran après la tremblement de terre de Bam (26 décembre 2003) ayant fait près de 32 000 victimes. Elle est un des trois premiers pays à le faire avec l’Italie et le Japon. La France participe aujourd’hui à la reconstruction de la ville et de sa citadelle historique (l’Arg-é Bam, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO). L’aide d’urgence s’élève à ۵,۲۲ M€ et la contribution à la reconstruction s’élève à une subvention de 500 000 € du ministère des affaires étrangères français et 160 000 € du ministère de la culture. De plus, plusieurs grandes entreprises françaises ont fait des dons afin de participer à l’effort de reconstruction: 2,8 M€ ont été recueillis, provenant de dons de Total, Peugeot, Renault, BNP Paribas, servant à mettre en service un hôpital, à cartographier la citadelle, et à aider à prévenir les risques sismiques (fourniture de 20 stations sismographiques portables47.

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